Les « soins palliatifs » : l’intitulé fait aujourd’hui partie du langage commun sans que grand monde puisse clairement le définir. Pour une part non négligeable du public, « être en soins palliatifs » se confond avec « être en phase terminale » et, pour une majorité plus grande encore, ce processus se réduit à une démarche médicalisée. Les idées fausses ou floues, approximations ou contre-vérités prennent souvent le pas sur la réalité riche et complexe de ce qui constitue un élément essentiel du care, le prendre soin qui nous motive toutes et tous.
Avec ce Kaïros nouvelle formule ambitionnons de lever les ambigüités, favoriser la connaissance et élargir l’audience d’une thématique qui reste trop souvent taboue. Nous entendons faire percoler une vision ne référant plus aux soins mais à la culture palliative. Il s’agit de promouvoir une approche holistique accordant la priorité au sens de la prise en charge, à la qualité de vie de la personne, à ses valeurs et aux ressentis de son entourage pour permettre à chacun·e, quelle que soit sa situation, de profiter au mieux de la dernière étape de son existence.
Sommaire
Éclairages:
- Soins palliatifs pédiatriques en Belgique : mention «passable»
- De l’importance du rite pour donner sens à la perte
- Formation des infirmier·ères : s’immerger pour comprendre
Décryptage:
- Diffuser la culture palliative… Un défi qui vaut son pesant d’humanité
Ancrages:
- Topaz, un lieu où les personnes en soins palliatifs viennent «se pauser»
- Quand la mort est au coin de la rue, les travailleur·euses de Diogenes veillent
- Agent·e de liaison: les soins palliatifs à domicile se préparent à l’hôpital
Outillage:
- Des ressources pour améliorer les pratiques
Témoign’art:
- D’autres regards sur le palliatif et la fin de vie