Le bassin est

un territoire sur lequel l’ensemble des acteur·rices social-santé s’organisent et se coordonnent pour répondre collectivement aux besoins de la population.

Le bassin est

Le Bassin Sud s'étend sur les communes de Forest, Ixelles, Saint-Gilles, Uccle, Watermael-Boitsfort et une partie de Bruxelles-ville.

Le Bassin Sud s'étend sur les communes de Forest, Ixelles, Saint-Gilles, Uccle, Watermael-Boitsfort et une partie de Bruxelles-ville.

Un bassin couvre une population de 200 à 300.000 habitant·es ; il est découpé en « quartiers » qui abritent chacun entre 10 et 30.000 personnes. Le bassin Sud intègre ainsi 16 quartiers dont deux (bas de Forest et bas de Saint-Gilles) reçoivent un financement spécifique de la cadre d’un « Contrat Local Social-Santé » (CLSS) signé entre le CPAS et la Commission Communautaire Commune (CoCoM) pour développer des actions visant les publics plus fragilisés

Avec une population dépassant les 300.000 personnes, il s’agit du bassin le plus peuplé.

 

Le territoire concerné présente de grandes disparités tant sur le plan socio-économique qu’en matière de tissu associatif.

Les disparités socio-économiques se retrouvent aussi bien à l’échelle du bassin (entre les différentes communes) qu’au sein même des communes (entre les quartiers). Cette situation est particulièrement aiguë à Ixelles, Saint-Gilles et Forest avec un « haut » du territoire accueillant les classes moyennes – voire parfois supérieures – alors que le « bas » est investi par une population défavorisée.

Il convient de noter que Saint-Gilles revêt clairement une vocation de « transit » pour la population jeune qui n’y reste généralement pas plus de cinq ans.

 

Le pourtour du Pentagone – correspondant au centre historique ou, pour prendre un repère plus contemporain, aux boulevards de la petite ceinture – concentre la grande majorité des vulnérabilités et des enjeux de prévention : usage de stupéfiants, sans-abrisme… Dans certains quartiers, l’omniprésence de ces problématiques génère un climat d’insécurité et de fortes tensions.

La gare du Midi constitue quant à elle une véritable « ville dans la ville » où les acteur·rices de terrain sont confrontées à des populations marginalisées et à une extrême précarité.

Plus on s’en éloigne de cette zone, plus le bâti, la qualité de l’air, la verdurisation, le revenu moyen et l’occupation mixte des espaces publics tendent à s’améliorer.

 

Il faut noter que le taux de logements sociaux dans ce bassin se situe (nettement) sous la moyenne régionale… sauf à Watermael-Boitsfort où il atteint un niveau record (17,9 %, la moyenne bruxelloise se situant à 7,2% !).

Les missions

01

Connaissance

Centraliser, organiser et mettre à disposition la connaissance sur les besoins, l’offre et son accessibilité, l’utilisation des services afin de partager une compréhension commune du territoire.

02

Interconnaissance

Développer une connaissance mutuelle entre acteur·rices et organisations afin de renforcer la confiance, de favoriser les synergies et de mieux mobiliser les ressources du territoire.

03

Coordination

Soutenir la collaboration entre les acteurs du social-santé afin de concevoir et de mettre en œuvre des réponses adaptées aux besoins des personnes et des populations, en renforçant l’accès aux services, la continuité et la cohérence des parcours.

04

Prévention et promotion de la santé

Renforcer la capacité des personnes et des communautés à agir sur leur santé et sur les déterminants de la santé en outillant et en soutenant les acteur·rices locaux et les habitant·es, dans une démarche de santé positive.